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lundi 8 septembre 2014

Oh England, my lionheart (part 2)



Hello !


Ca y est, l'impression de n'être pas rentrée de Londres, ou de n'y être jamais allée, de l'avoir rêvé, se dissipe tout doucement.

Ouf !

Je vais pas m'étendre sur le sujet : j'ai adoré.

D'avance, je m'excuse, je n'ai eu le temps de tester aucune des adresses communiquées gracieusement par vous pendant ces trois jours et demi.

En vrac, j'ai picoré des haricots crus dans une chaîne que l'on trouve également à Paris, je suis certainement tombée sur le pire fish and chips de la capitale (pas de bol, hein !) et j'ai dégusté de bonnes soupes crémeuses dans le pub le plus proche de notre hôtel.

Et le meilleur milkshake du monde, on le trouve pour 8 énormes livres, à Harrods.

Sinon, c'était chips au vinaigre, glanées au fil de nos excursions.

J'ai été super frappée par Camden, j'imagine bien que c'est un repère à touristes, mais ça a été mon gros coup de coeur.

Notting Hill/Portobello Road, c'était un peu le parcours du combattant tellement c'était blindé de monde. Un peu irrespirable, on ne s'est pas trop éternisé.

Le dernier jour, on a vraiment découvert notre quartier, tout proche de Kensington Gardens.
On y a découvert que les chiens tenaient la ville en otage, peu importe leur race, que ça joggait à fond la caisse, peu importe ton âge et souvent n'importe comment.

Et que les enfants étaient relativement absents (on a compté trois poussettes environ, quand elles ne sont pas quasiment interdites chez Harrods).

La saison de Noël a déjà commencé et les décorations s'accumulent dans les grands magasins.
Décision a été donc prise d'y retourner en décembre - période dite "Love Actually" chez nous - afin de se noyer dans les odeurs de citrouilles et bois chaud.

Costa tient la barre face à Starbucks, c'est pas plus mal.


La politesse et la gentillesse du Londonien (je ne me permettrais pas de dire l'Anglais, une capitale n'est pas représentative de tout un pays) ne sont pas des inventions et les policiers sont archi rassurants, quant ils sont impressionnants ici.

On s'excuse platement quand on te coupe le chemin par mégarde (de vrais sketches parfois) et on te porte ton lourd bagage sans même que tu demandes.
Un peu dingue.

Les Mormons font de la pub sur les bus, quand dans le métro, on te promet que la religion va répondre à toutes tes questions sur la vie.
La monétisation des idées "spirituelles", voilà une chose qui m'a dérangée là-bas, l'impression que si elle verse une somme rondelette, n'importe quelle secte aura pignon sur rue.

Les publicités et la consommation sont omniprésentes sur Oxford Circus, le métro en est littéralement blindé, des escalators aux quais, et ne rechignent pas sur l'appel au trash.

Enfin, on a fait un petit tour chez Topshop Oxford Circus et on a été bluffé par le concept : on y mange, fait ses besoins, se fait épiler les sourcils, maquillé et coiffé.
Très étrange.


J'ai aimé ce grand n'importe quoi qu'est cette ville et pris la décision d'y revenir très souvent.
Et de découvrir les autres villes et contés !



See U !



 



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Jupe/skirt : H&M Trend
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